martes, 31 de marzo de 2009

_____la realidad en prosa____


la literatura es magica, aparece cuando necesitas reafirmar quien eres, para donde vas y con quien...

Sur l’onde calme et noire où dorment les ètoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles…
On entend dans le bois lointains de hallalis

Voice plus de mille ans que triste Ophélia
Passe, fantome blan, sur le long fleuve noir
Voice plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir

O pâle ophelia! Belle comme la neige
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emportè
C’ est que le vent tombant de grands monts de l’atlantida
T’avaivent parlè tout bas de l’apre liberté

C’ est qu’ un soufflé, tordant ta grande chevelure
A ton esprit reveur piortait d’ etranges bruits
Que ton Coeur ecoutait le chant de la nature
Dans les plaintes de l’arbre et les soupirsdes nuits

C’est que la voix des mers folles, immense rale
Brisait ton sein d’enfant, trop humain et trop douz
C’est qu’un matin d’avril, un beau cavalier pale,
Un pauvre fou, s’assit muet à tes genoux

Ciel! Amour! Liberté! Quell reve o pauvre Folle!
tu te fondais a lui comme un neige ua feu
tes grandes visions etranglaient ta parole
-et l’infini terrible effara ton ceil bleu!


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